Pourquoi le 2.0 va enfin permettre de bâtir l’entreprise apprenante

Le concept d’entreprise apprenante n’est pas nouveau et beaucoup s’y sont essayés…en vain. Ce qui devait être un état d’esprit à bien souvent donné lieu à des process rigides. Les démarches de knowledge management se sont rapidement transformées en « stock management » et rares sont les entreprises qui ont réussi à traduire ce concept en avantage concurrentiel !
Pourtant, le changement semble impératif car, pour citer Martin Roulleaux-Dugage : “[…], les entreprises qui survivront au XXIème seront celles qui auront su développer les systèmes d’apprentissages les plus performants […]

Les séniors & l’entreprise

Didier Cotard : « Senior » signifie étymologiquement « plus âgé ».
En entreprise, l’appellation « senior » concerne généralement les plus de 50 ans, les personnes confirmées sur le plan professionnel. L’INSEE suit les évolutions du taux d’emploi des 55-64 ans.

C’est au moment d’une rupture que ce qualitatif est le plus souvent utilisé.

On peut différencier deux catégories de seniors en entreprise :
– ceux qui ont 45-50 ans et qui seront amenés à vivre une « seconde carrière »,
– ceux qui ont 55-57 ans et qui sont proches du départ à la retraite.

Le codéveloppement managérial

Frédéric Demarquet accompagne des managers, des dirigeants, des équipes et des organisations dans leur développement.
Chargé de cours à l’université de Paris 8, il a modélisé le codéveloppement systémique à destination de managers (codéveloppement managérial)

La Rédaction Analyses Experts : Pouvez-vous nous expliquer le fonctionnement des sessions de codéveloppement ?

Frédéric Demarquet : C’est un cycle de matinées fondé sur les techniques du codéveloppement. Il s’agit de réunir des managers pour les aider à trouver des solutions concrètes à leurs problématiques et à développer leur intelligence managériale en s’appuyant sur l’intelligence collective.

Vers la fin du management de reporting : faut-il remettre l’Homme au cœur de la stratégie d’entreprise ?

Taylor est mort, vive Taylor ?

Les dernières décennies ont vu les cost killers devenir les rois du business. Evidemment, l’avènement d’un capitalisme financier, la tertiarisation de l’économie et l’accélération des mouvements de concentration ont rendu indispensables les politiques d’optimisation des coûts et de standardisation de l’organisation du travail.

Dans cette nouvelle donne économique et face à une mise en concurrence mondialisée du travail, celui-ci a été perçu comme une variable peu fiable. D’où  la définition d’indicateurs en tous genre pour le contrôler, la mise en place de process standardisés ne laissant plus guère la place à l’autonomie, à la créativité, à l’initiative.

Les chiffres, eux, ne mentent pas. Ils viennent justifier une retaylorisation du travail.