Faut-il vraiment virer tous les managers ?

À 1re vue, cette question paraît inutilement provocatrice et totalement inconsidérée. Comment une entreprise pourrait-elle fonctionner sans managers, sans responsable, sans personne pour donner le cap ? Pourtant, si l’on en croit Gary Hamel et son article « Fisrt, let’s fire all the managers[1] », un tel modèle est possible. C’est en tout cas ce qu’il a décrit pour la société Morning star, entreprise nord-américaine leader sur le marché des sauces tomates.

Anthony Poncier, Publicis Consultants : « Les managers doivent devenir des leaders »

Management, 3 questions qui fâchent à Anthony PONCIER, Publicis Consultants

Le 27 mars prochain, il interviendra sur le thème du nécessaire renouveau du leadership lors de la 2e édition de « Vers la fin du management de reporting », la conférence organisée par EFE, en partenariat avec Collaboratif-info

« Devenir un leader plus qu’un manager, c’est savoir coordonner sans centralisme et animer sans hiérarchie, […] un vrai changement de posture à l’heure actuelle »

1/ Pensez-vous que les pratiques managériales actuelles soient un frein à l’innovation et à la croissance en entreprise ?

Gilbert Naud, HCLT France : « Il faut une révolution de la fonction de manager »

Management, 3 questions qui fâchent à… Gilbert NAUD, Business development director chez HCL technologies

Découvrez les réponses à 4 questions flash de Gilbert Naud- HCL Technologies.
Le 26 mars prochain, il viendra expliquer le modèle “Employés d’abord, clients ensuite“  devenu une référence en matière de management lors de la 2e édition de « Vers la fin du management de reporting », la conférence organisée par EFE, en partenariat avec Collaboratif-info.

1/ Pensez-vous que les pratiques managériales actuelles soient un frein à l’innovation et à la croissance en entreprise ?

Les ravages de l’impolitesse des managers en 3 chiffres clés

Une étude américaine relève que l’inconvenance sur le lieu de travail peut avoir des conséquences désastreuses…

Selon une série d’études de Porath et Pearson, les collaborateurs seraient moins efficaces, moins créatifs et plus agressifs lorsqu’ils sont confrontés à un manager impoli.

Les ravages de l’impolitesse en 3 chiffres clés :

Voulez-vous devenir un « Happy manager » ?

Rythmes qui s’accélèrent, changement permanent, relations transversales ou en mode projet, délais de plus en court et moyens contraints, évolution dans un environnement complexe….

Offrons-nous un peu de douceur dans ce monde de brutes autour d’un petit-déjeuner !

Le 1er février de 8h45 à 10h00, prenez le temps d’un café pour découvrir un cycle de codéveloppement organisé en soirée à destination des cadres et managers :
“Les Happy Hours du management® !

Vous salivez déjà à l’idée de rejoindre la communauté des “Happy Managers”

Comment bien manager par la terreur ? Par Frédéric Fougerat

Un plaidoyer par l’absurde pour un management plus fluide et plus humain :

Extrait : « « La gloire est le deuil éclatant du bonheur ». Cette parole de la Baronne de Staël n’a pas de valeur pour le manager de la terreur. Lui, il cherche la gloire, il veut être le meilleur et briller. Et il se donne les moyens d’avoir toujours raison. Aucune initiative, aucun contradicteur ne viendra le déstabiliser. Sa force est de ne jamais avoir tort, et de ne jamais se laisser influencer par sa curiosité, son écoute ou l’expertise d’autrui.

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