Voulez-vous devenir un « Happy manager » ?

Rythmes qui s’accélèrent, changement permanent, relations transversales ou en mode projet, délais de plus en court et moyens contraints, évolution dans un environnement complexe….

Offrons-nous un peu de douceur dans ce monde de brutes autour d’un petit-déjeuner !

Le 1er février de 8h45 à 10h00, prenez le temps d’un café pour découvrir un cycle de codéveloppement organisé en soirée à destination des cadres et managers :
“Les Happy Hours du management® !

Vous salivez déjà à l’idée de rejoindre la communauté des “Happy Managers”

Comment bien manager par la terreur ? Par Frédéric Fougerat

Un plaidoyer par l’absurde pour un management plus fluide et plus humain :

Extrait : « « La gloire est le deuil éclatant du bonheur ». Cette parole de la Baronne de Staël n’a pas de valeur pour le manager de la terreur. Lui, il cherche la gloire, il veut être le meilleur et briller. Et il se donne les moyens d’avoir toujours raison. Aucune initiative, aucun contradicteur ne viendra le déstabiliser. Sa force est de ne jamais avoir tort, et de ne jamais se laisser influencer par sa curiosité, son écoute ou l’expertise d’autrui.

[…]

Relier liberté des salariés et rentabilité de l’entreprise : est-ce vraiment sérieux ?

1. La Rédaction Analyse Experts : Vous avez publié en février 2012 le livre « Liberté & Cie » dont le sous-titre est « Quand la liberté des salariés fait le bonheur des entreprises ». Pouvez-vous nous en dire plus ?
Isaac GETZ : Le sous-titre décrit le concept d’entreprise libérée. Ce que nous appelons Entreprise libérée , est une entreprise où la majorité des salariés peuvent décider toutes actions qu’ils considèrent eux-mêmes comme étant les meilleures pour l’entreprise sans qu’elles soient nécessairement imposées par les décideurs ou une quelconque procédure.
Ce type d’organisation fondée sur la liberté des salariés offre deux contre parties avantageuses à l’entreprise :

Management collaboratif ou coopératif ?

La collaboration est devenue aujourd’hui un mot-valise dont on use et mésuse. Pour mieux se comprendre au travail et ne pas se payer de mots, il n’est pas inutile d’opérer, entre elle et son plus proche parent, la coopération, une distinction riche en implications managériales.
En effet, depuis l’apparition des NTIC, quand on utilise le mot « collaboration », on oscille entre son sens traditionnel, bien distinct de la coopération, et son sens 2.0, qui se confond avec la coopération et qui signifie en réalité « co-élaboration », c’est-à-dire co-construction.
La collaboration suppose une inégalité hiérarchique.