Chefs de projet : certifiez-vous la vie !

Chef de projet

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Tout cadre ou manager peut être sollicité pour piloter un projet transverse. S’appuyer sur une méthode structurée comportant des étapes, des documents clés associés et des jalons est indispensable pour réussir. De même, faire preuve d’un talent de communicant et d’animateur permet de fédérer une équipe et de la mobiliser autour du projet commun.

Découvrez l’interview de Raymond Secq, animateur du cycle certifiant « Chef de projet » ! #ParolesDeFormateur

EFE – Raymond, vous animez un cycle certifiant dédié aux chefs de projet et chefs de projet en devenir. Quels sont les profils types des personnes qui suivent cette formation et candidatent à l’obtention d’un certificat professionnel ?

RS – Construire une centrale électrique, développer une activité commerciale à l’étranger et réorganiser un service administratif de 10 personnes, sont 3 projets de taille différente, mais qui font appel aux mêmes principes de base. Le chef de projet doit être méthodique et appliquer une méthodologie qui lui permettra de ne rien oublier. Ce doit être aussi un animateur et un leader pour son équipe, et avoir une grande qualité, qui est le bon sens.

Beaucoup d’entre nous possèdent ces caractéristiques, ce qui fait que les profils des chefs de projet peuvent être différents, certains étant plus techniques que d’autres. C’est ce qui fait que nombreux d’entre nous peuvent espérer devenir cet homme-orchestre tant prisé des entreprises.

EFE – Quelles sont les compétences clés sur lesquelles vous amenez ces futurs chefs de projet à travailler en termes d’outils, de méthodes et de compétences relationnelles ?

RS – Appliquer une méthode est la première des compétences à avoir. On ne s’improvise pas chef de projet. Plus la méthode est simple, plus on pourra l’appliquer de manière rigoureuse en allant toujours à l’essentiel et sans se perdre dans les détails. Établir quelques tableaux de synthèse apporte une véritable plus-value au management du projet, sans pour autant se noyer dans des dizaines de pages de compte-rendu qui n’apportent pas grand chose.

Le chef de projet n’est pas obligatoirement le meilleur technicien de l’équipe, mais il doit au moins comprendre les grands enjeux techniques du projet. Par contre, il doit être un leader de son équipe, et un véritable animateur, fédérateur de tous ses membres.

Organiser, c’est aussi informer les membres de l’équipe et les personnes extérieures afin que chacun se sente membre à part entière du projet et s’aide mutuellement jusqu’à la réussite par l’atteinte des objectifs fixés. La communication est donc essentielle.

EFE – Quelles sont les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien, et en quoi cette formation répartie sur 6 mois leur permet d’y répondre ?

RS – La première difficulté provient du fait que de nombreux chefs de projet ne participent ni à l’étude préalable du projet, ni à la constitution des équipes (y compris les membres du comité de pilotage). Cette formation leur permet de s’adapter à ces circonstances, et à prendre en marche un train qui ne s’arrêtera pas.

Au quotidien, il faut savoir à la fois préparer l’avenir en anticipant les difficultés, tout en synthétisant le passé afin d’éviter de refaire les mêmes erreurs, et en répondant aux préoccupations des membres de l’équipe parfois inquiets.

C’est ce qui fait aussi le charme de la fonction, et savoir résister au stress dans ces conditions démontre les grandes compétences du chef de projet, ce qui ne pourra que l’aider dans son développement professionnel.

L’avantage d’avoir une formation étalée sur 6 mois est que le candidat peut appliquer chaque mois une nouvelle facette de sa fonction et ainsi, à la fin du stage, être capable dans son mémoire de faire la synthèse de la partie théorique mais aussi de la partie pratique.

EFE – Quel est l’intérêt de cette formation certifiante par rapport à une formation au management de projet classique ?

Dans un monde économique en perpétuel changement, on ne peut plus se contenter d’un engagement de moyens, mais il faut démontrer que le chef de projet a la compétence et est capable de réussir. Une certification est une reconnaissance de cette capacité à atteindre les objectifs. Cette formation basée sur une durée de 6 mois, en alternant une connaissance théorique en cours, et des exercices pratiques (en cours et sur le lieu de travail) permet de rendre immédiatement opérationnelle une personne qui a envie de remplir cette fonction.

Pour obtenir cette certification, il faut rédiger un mémoire d’application professionnelle. Cet exercice va permettre de juger de la pertinence de la préparation, de l’évolution du candidat mais aussi de la mise en œuvre des acquis de la formation.

Ce mémoire doit ensuite être soutenu devant un jury professionnel. À cette occasion, c’est sa capacité à répondre à des questions, à présenter une démarche de manière synthétique qui va être jugée.

Tous ces jalons visent à aider les candidats dans l’organisation d’un projet ultérieur et à l’animation des comités de pilotage.

Quand on voit la difficulté à recruter de bons chefs de projet motivés et compétents, véritables animateurs d’équipes, trouver une personne certifiée est un vrai gage de réussite pour une entreprise.

[/vc_column_text][dt_quote type= »blockquote » font_size= »normal » background= »fancy » animation= »none »]raymon secq Raymond SECQ a  une expérience de directeur d’usines de production de plus de 20 ans, et il a été le DSI d’un grand groupe industriel pendant 12 ans. Au cours de cette carrière, il a du gérer de nombreux projets, aussi bien liés à des investissements industriels, qu’aux Systèmes d’Information (Études ou Techniques).
Intervenant EFE, il anime la formation certifiante « Chef de projet ».

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