Halte au stress avant de prendre la parole !

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Catherine Lafarge anime chez EFE les formations « Les bases de la prise de parole en public », « Prendre des notes et rédiger des comptes-rendus ».

Ainsi que je le rappelais dans une précédente newsletter EFE, pour une grande majorité de personnes, parler devant un public constitue tout simplement une torture, c’est d’ailleurs l’une des peurs les plus partagées dans le monde. Elle se caractérise par une souffrance morale voire physique ressenties bien avant le fait d’être exposé devant son public.  Et cette peur, produite uniquement par notre système cognitif, nos pensées donc, provoque la plupart du temps ce que l’on appelle du stress. Or il existe des recettes simples à mettre en place pour mieux appréhender ce stress avant une prise de parole en public.

Il faut souligner que nous sommes inégaux face au stress, il est plus ou moins intensif face à une même situation vécue, nous avons plusieurs façons de le vivre (fuite, lutte, inhibition), et pour certaines personnes le stress est positif donc nécessaire car il les propulse.

Je m’adresse ici aux personnes qui sont « malades » – ainsi que je l’entends souvent – avant une prise de parole en public et que le stress envahit, affaiblit voire prive de discernement.

Les neurosciences face au stress

La méthode que j’utilise pour les personnes que j’accompagne dans ce contexte est l’Approche Neurocognitive et Comportementale (ANC), issue des travaux du docteur Fradin et qui s’appuie sur les recherches et avancées en neurosciences, psychologie, sciences du comportement, thérapies cognitives et comportementales.

L’un des postulats de l’ANC est que le stress signale une persévérance non adaptée de notre « mode mental automatique » (territoire limbique du cerveau) face à une situation nouvelle, inconnue ou difficile qui nécessite le recrutement de notre mode mental préfrontal permettant de s’adapter (« mode mental adaptatif »).

Comme je le disais, le stress provoqué par la peur de prendre la parole devant d’autres personnes est un stress « cognitif » provoqué par l’idée très personnelle que nous nous faisons d’une situation, contrairement au stress « instinctif » véritable signal d’alarme qui constitue un système de défense face à un danger réel (ex. stratégie automatique de survie quand au volant de ma voiture je freine très vite et très fort pour éviter une collision avec un poids lourd qui arrive en face de moi).

Or, quand nous sommes en situation de prise de parole en public, nous ne pouvons pas dire qu’il existe une menace tangible, un danger physique ou mental qui nécessiterait de mettre en place un mécanisme de défense et de survie. Non … dans un un contexte de prise de parole en public qui nous stresse, tout se passe comme si nous n’étions pas capables de faire spontanément la distinction entre un danger de mort imminente et un simple désagrément subjectif dû à une situation qui va nous obliger à sortir de notre zone de confort. Et là, tel l’étudiant face à son jury d’examen, notre tête sous l’effet du stress, se vide, s’emballe ou se paralyse.

Un stress auto-fabriqué

Et ce que nous apprend l’ANC c’est que ce stress « cognitif » est au mental ce que la douleur est au physique : un indicateur de dysfonctionnement, c’est un signal d’alarme qui indique que nous recrutons le « mode mental » inapproprié, que nous faisons fausse route, qu’il y a certainement une autre façon d’appréhender la situation et de la gérer.  Ce sont en fait nos pensées, nos cognitions en l’occurrence incohérentes et inappropriées qui déclenchent un stress d’origine interne, soit auto-fabriqué.

L’approche neuroscientifique a démontré que ce n’est pas seulement l’incohérence cognitive qui se cache derrière le stress, mais l’obstruction qu’elle entraîne de la partie la plus intelligente de notre cerveau : le néocortex préfrontal. Alors si le stress cognitif est engendré par un déficit de logique qui bloque un état d’adaptation nécessaire dans une situation qui nous met dans ce nous appelons dans notre « zone d’effort » ou « zone de développement » (versus notre « zone de confort »), la bonne nouvelle c’est qu’une réflexion basée sur la curiosité, l’adaptation, la nuance, la relativité, la rationalité et l’opinion personnelle va permettre de mettre en œuvre nos productions préfrontales et de gérer ce stress inadapté.

Et je viens de vous poser là, les six dimensions d’un outil formidable pour gérer voire anticiper le stress cognitif, comme celui vécu dans un contexte de prise de parole en public : la Gestion de nos Modes Mentaux (GMM) et plus particulièrement la BASCULE du mode automatique vers le mode adaptatif, tourné vers le futur, valorisant l’adaptation, l’esprit critique et la confiance dans la décision individuelle.

Au cours de ma formation « les bases de la prise de parole en public » j’utilise plusieurs protocoles qui permettent d’évacuer le stress cognitif et les émotions négatives qui y sont liées, en fonction des contextes particuliers des participants :

  • Vaincre la peur de l’échec ou l’intolérance à l’échec
  • Se débarrasser de ses pensées « parasites » et rendre ses évaluations plus objectives et cohérentes
  • Se débarrasser de la peur de l’image sociale, du jugement des autres

Protocoles :

    • « Pack Aventure » pour un parcours de déconditionnement avec effet immédiat
    • « Pyramide Moyens / Exigences » ou comment mettre en œuvre une vraie ambition
    • « La pensée stabilisée » pour rendre ses évaluations d’une situation plus cohérentes
    • « Pack Aventure Valeurs / Antivaleurs » pour se réapproprier sa propre opinion
    • « Les pensées alternatives », une façon « ouverte » et recolorée de voir les choses
    • « La multiplication des points de vue » ou une manière plus « nuancée » de voir les choses

 

Stress avant de prendre la parole ? découvrez nos formations

 

Je vous donne rendez-vous lors de mes prochaines formations EFE sur la prise de parole en public afin de vous libérer de vos pensées parasites et irrationnelles et de les remplacer par une confiance en vos ressources illimitées que nous mettrons au jour au fil des exercices que vous effectuerez.[/vc_column_text][dt_quote font_size= »normal » background= »fancy »]C’est au sein d’entreprises high-tech américaines que Catherine Lafarge construit pendant plus de vingt ans une solide expérience, en France comme à l’international, à des postes opérationnels de management, de ventes et de partenariats à haut niveau.Elle y a développé son expertise en matière de négociation et de communication. Elle anime chez EFE les formations « Les bases de la prise de parole en public« , « Prendre des notes et rédiger des comptes-rendus«[/dt_quote][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

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