10 règles d’or pour bien vieillir : la retraite comme renouveau !

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L’idée n’est ici non pas d’obéir à une injonction mais de vous réaliser.
Il convient donc d’abord d’agir, de vous impliquer, de vous accomplir.

Voici 10 règles d’or pour y parvenir :

 

  • Poser des actes concrets en vue de satisfaire ce qui est essentiel pour vous pour cette retraite qui arrive. Comment vivre vos valeurs humaines, familiales, citoyennes, créatives ou d’efficacité… ? Sommes-nous congruents lorsque nous prônons par exemple, l’amour, la tolérance, la justice …? Un peu d’introspection est nécessaire pour formuler noir sur blanc nos valeurs, puis pour mesurer notre cohérence.
  • Apporter notre contribution au monde, si modeste soit-elle car même si nous ne sommes pas des génies, nous n’en sommes pas moins le maillon d’une chaîne. La question à se poser n’est plus seulement ce que nous attendons de la vie, mais également ce que l’on peut apporter. Comme le disait Gandhi, « soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » ! Que faisons-nous pour la société ? Comment notre retraite peut-elle avoir du sens ?
  • Rencontrer les autres, nous y intéresser, et les écouter. Attention à la tendance de vouloir trop parler de nous sans nous ouvrir aux «richesses extérieures». Le temps libre que la retraite nous donne nous le permet. Parfois, nos préjugés nous empêchent de découvrir la « pépite » à l’intérieur de chacun. Prenons l’initiative, tant que nous le pouvons, de rentrer dans l’univers de nos enfants, de nos petits enfants, d’aller au devant de ceux qui ne partagent pas nos opinions.
  • Entretenir notre esprit et notre corps : le manuel, le physique, l’intellectuel, le technique, l’artistique, le spirituel, l’émotionnel … Osons réaliser nos rêves ! Et méfions-nous des remords, les « j’aurais dû ». Nos éventuelles erreurs sont moins lourdes à porter que nos renoncements. Trop souvent la retraite est considérée comme un temps « passif », place à l’action !
  • Ne pas vivre sur nos acquis et ne plus faire d’effort pour nous adapter au monde qui bouge. Continuons à nous lancer des mini-défis ! Pour autant, la fuite en avant, la suractivité, souvent attisées au moment de la retraite, sont sources de déséquilibres. Le véritable enjeu ne serait-il pas de savoir dire non à quelques uns de nos proches et de nos désirs, d’abandonner le désir d’être un super-homme, une super-femme ?

Par ailleurs, il est tout aussi important de soigner l’esprit, le mental, l’humeur… voici quelques idées :

  • Ne pas nous positionner comme victime mais retrouver notre plein pouvoir. Cela signifie d’abord cesser de nous plaindre et de clamer notre impuissance. Ce qui détermine notre vie n’est pas ce qui nous arrive, mais la façon dont nous réagissons à ce qui nous arrive. Nous pouvons lister et compléter les «j’ai de la chance car  …  » et nous nous apercevons que nous sommes privilégiés, en dépit peut-être des apparences. Puis, ne pas confier à nos proches la responsabilité de nous rendre heureux. Ce serait un poids énorme pour eux et une démission de notre part. Ne confondons pas aimer et avoir besoin !
  • Lâcher prise, éviter de vouloir tout contrôler, de régenter son entourage. C’est ne plus nous accrocher coûte que coûte à nos attentes, ne plus raisonner avec « les autres devraient … la vie devrait … », ne plus accumuler de la rancune…Un peu de modestie nous apprend à accorder notre confiance et à mieux gérer nos contrariétés !
  • Avoir la sérénité d’accepter ce que nous ne pouvons pas changer, le courage de changer ce que nous pouvons et la sagesse de connaitre la différence entre les deux. Que cette pensée soit de Marc-Aurèle, de Saint François d’Assise ou d’une quelconque célébrité, peu importe ! C’est une garantie de pure sagesse, de pur bonheur ! Accepter ne signifie ni approuver ni se résigner, mais reconnaître les faits. Avec beaucoup de détermination, on parvient à changer les choses ou soi-même mais on ne peut prétendre changer quiconque. Et si votre retraite vous rendait philosophes ?
  • Cultiver la disposition à nous émerveiller dans le quotidien : devant la nature bien sûr, un lever ou coucher de soleil, un paysage, les fleurs   ….les bébés, les enfants  … le beau … le fonctionnement du corps humain, la technologie, un avion qui décolle … Autrement dit, ne pas être blasé, ne pas vivre tête baissée … et nous laisser séduire par cette magie qui n’est pas réservée aux enfants
  • Développer la gratitude car elle nous lie à nos semblables. La capacité à manifester notre reconnaissance plutôt que de râler, de critiquer est à l’opposé, là encore, du fait d’être blasé et aigri. Nous sommes tous interdépendants et redevables les uns des autres. Merci aux personnes que nous rencontrons, même si cela fait partie de leur travail d’être en relation. Merci pour tous les menus plaisirs que nous vivons chaque jour. Bien sûr, l’étape à ne pas sauter est d’être attentif à ces cadeaux de la vie.

Le défi ultime consiste à limiter progressivement le Faire au profit de l’Etre.

Toutes ces pistes concourent à solidifier nos 4 piliers : nourrir l’estime de soi, respecter nos frontières, profiter du moment présent, éprouver la sensation de vivre intensément.

Bien vieillir, être pleinement heureux, donner du sens à sa vie, n’est-ce pas la même chose ?

[/vc_column_text][dt_quote font_size= »normal » background= »fancy »]retraiteMarie-Laure Doucet,  passionnée de l’humain transmet avec optimisme et enthousiasme tout ce qui touche à la communication interpersonnelle, à la confiance en soi, et au développement personnel. Grâce à sa solide expérience de formatrice, elle est devenue spécialiste de la préparation à la retraite et du projet de vie. Son goût de transmettre ne se limite pas à la formation. Intervenante chez EFE, elle anime la formation « 3 étapes pour vivre pleinement sa retraite ».[/dt_quote][/vc_column][/vc_row]