Management et cuisine : pilotez l’efficacité de vos actions !

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[vc_row][vc_column][vc_column_text]Passionnée de cuisine et de management, notre experte Nathalie Barthélémy continue sur sa lancée pour vous montrer en quoi ces deux mondes, a priori étrangers l’un pour l’autre, sont finalement très proches !
En cuisine comme en management, tout est question d’expertise nous dit-on : le savoir-faire et l’expérience sont fondamentaux, les règles précises. Cependant, il n’y a jamais eu autant de cuisiniers amateurs talentueux et les jeunes managers inventent tous les jours de nouvelles règles efficaces pour travailler en équipe.
Encore faut-il savoir si ce que l’on fait est efficace ?

Lorsqu’on parle de pilotage on pense bien sûr tableaux de bord, reporting, excel, etc. et cela n’est pas très enthousiasmant ! Pourtant le pilotage est une composante incontournable du management car sans ça, on ne peut pas mesurer l’efficacité des actions menées.

Alors en cuisine peut-on également parler de pilotage ?! Bien sûr ! Même s’il ne s’agit pas du même type d’indicateurs…

 

Mais tout d’abord qu’est-ce que le pilotage ?

Le pilotage consiste à définir quels sont les critères nécessaires à évaluer pour mesurer une activité ou un projet. Cette mesure devra rendre compte de la réalisation ou pas d’un objectif et plus spécifiquement de l’efficacité de ce qui est mis en œuvre. Cela permet alors de définir et de mener les actions nécessaires à la poursuite ou à la correction de l’objectif.
Lorsqu’on parle de pilotage opérationnel, par exemple, ces critères peuvent être le taux de productivité, le pourcentage de non-conformité ou encore le taux de respect des délais. Ils font généralement partie de notre reporting habituel.
Le pilotage est nécessaire pour réorienter les actions, prendre de nouvelles décisions ou pérenniser des processus.

Pour le pilotage managérial, on pourrait parler de la mesure de la pertinence de l’organisation du service, du développement des collaborateurs, de leur montée en compétences… mais pas que !
Que dire de l’ambiance du service ? Et quand je dis ambiance je ne parle pas des plantes vertes et du baby-foot de l’entrée même si ceux-ci peuvent grandement y contribuer. Non, je parle de la capacité de l’équipe à résoudre les problèmes rencontrés, à prendre des décisions, à être force de proposition sans compétition mais plutôt dans un climat d’entraide. Je rêve ? Non, pas du tout…De nombreux articles mettent en avant le besoin grandissant des collaborateurs de travailler ensemble, en comprenant le sens de ce à quoi ils contribuent et en participant aux décisions. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : le pilotage managérial permet à l’équipe d’avoir une vision partagée de son niveau d’engagement.
Fort de ces constats, le manager d’aujourd’hui ne peut ignorer l’importance de ces nouvelles pratiques et son pilotage devra dorénavant intégrer ces indicateurs.

 

Alors comment s’y prendre ?

Voici la liste (non-exhaustive) des indicateurs classiques à disposition des managers, qui peuvent constituer un pilotage managérial efficace :

  • le turn-over dans l’équipe,
  • les arrêts maladie ou absences répétées,
  • le non-respect des horaires de travail
  • le taux de participation et d’implication aux réunions d’équipe ou after work,
  • la prise en charge spontanée de certains projets
  • le nombre de proposition d’amélioration

 

Si on essaie d’aller plus loin, pourquoi ne pas impliquer toute l’équipe dans cette analyse ?

C’est à dire poser à son équipe la question de « Qu’est-ce qu’une équipe efficace ? ».
Le manager peut alors, lors d’un atelier d’intelligence collective, définir les critères partagés de l’efficacité de l’équipe dans le cadre de leur travail. Ainsi posé, ce pilotage ne sera alors plus seulement votre « problème » et votre responsabilité mais bien le pilotage et la responsabilité de chacun sur les horaires, l’implication, le développement des compétences, la mise en œuvre de nouveaux projets, etc.

 

Et en cuisine alors ?

Et bien finalement c’est un peu la même chose ! Je peux classiquement moi aussi mesurer ma production culinaire sur les plans :

  • économique : coût de production par convive,
  • calorique : nombre de calories par plats ou par repas,
  • nutritionnel : nombre de fruits et légumes, féculents, etc.

Je peux aussi décider d’un pilotage autre où je demande à chacun ce qu’il attend de ces repas partagés : exotisme et découverte de nouvelles saveurs, temps partagés ensemble, participation à la réalisation du repas, etc.

 

Tout cela est donc bien sûr une question d’objectifs ! Les objectifs opérationnels mesurent une production attendue par l’entreprise tandis que les objectifs managériaux, complémentaires, vont mesurer le travail collectif, l’implication et la motivation de chacun par exemple.

Soyez audacieux, impliquez votre équipe et demandez-leur ce qu’est l’efficacité pour eux et vous serez surpris des résultats !

 

Une formation événement Cuisine et Management vous sera proposée dans les mois à venir. Si le sujet vous intéresse et que vous désirez des informations, contactez-nous ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][dt_contact_form fields= »name,email,company,message » message_height= »10″ required= »name,email,message » button_title= »Envoyer »][vc_column_text]Dans la même série, vous pouvez également retrouver les articles suivants :

[/vc_column_text][dt_quote font_size= »normal » background= »fancy »]Nathalie Barthélémy occupe pendant plus de 15 ans différentes fonctions de management. En 2010, formée au Coaching, elle créée sa propre structure. Elle intervient en tant que formatrice, coach et consultante. Son activité l’amène à accompagner les entreprises en gestion de projet ou support à la mise en oeuvre opérationnelle de nouvelles organisations. Elle anime chez EFE les formations Réussir ses réunionsLes outils du manager occasionnel et le Cycle Certifiant Manager de proximité[/dt_quote][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]