L’image professionnelle : quelle importance ?

Nous vivons dans une civilisation de l’image, et l’image que nous véhiculons de nous-même est forte d’enjeux, notamment dans le milieu professionnel.
Avec l’essor du multimédia, nous pouvons dire que le pouvoir de l’image a pris le pas sur le pouvoir des idées. Toutes les personnes qui s’exposent au public (politiciens, philosophes, chercheurs, dirigeants… ) l’ont bien compris qu’elles doivent en un temps record tout à la fois retenir l’attention du plus grand nombre et diminuer le risque d’être « zappées » pour faire passer leur message.
Aujourd’hui, convaincre passe d’abord par l’apparence et l’image que l’on donne de soi.

Comment détecter les mensonges ?

1. Analyses Experts – Est-il possible de contrôler complètement son comportement sans être trahi par ses réflexes ?

Éric Goulard – Les scientifiques ont aujourd’hui la certitude que nous réagissons tous inconsciemment aux émotions. Les micro-expressions du visage sont clairement des signes visibles d’une émotion ressentie. Ces réflexes sont ultrarapides. Leur durée peut aller de 1/2 seconde à 1/20 de seconde. Elles peuvent aussi être subtiles. Dans ce cas, elles apparaissent seulement sur une partie du visage ou alors de manière très faible.

Assertivité et Leadership : « Ni hérisson, Ni paillasson ! »

La rédaction Analyses Experts – Qu’est-ce que l’assertivité ?
Hubert GAZET – L’ assertivité, le mot vient de l’anglais assertiveness, peut se traduire par « affirmation de soi ». Être assertif, c’est exprimer son point de vue et défendre ses intérêts sans anxiété, sans pour autant dénier ceux des autres. Il s’agit donc d’oser exprimer ce que l’on veut dire, de la manière la plus acceptable pour notre interlocuteur : ferme sur le fond et souple avec la personne.

Email : 6 astuces pour ne pas se laisser submerger

Plancher sur « Outlook pour les Nuls » prend clairement du temps… et du temps … on n’en a pas ! (cf cet article récent).

Il existe pourtant plusieurs astuces qui permettent de gagner en efficacité et de ne pas se laisser envahir par les emails qui nous parviennent.

Voici 6 astuces sélectionnées et immédiatement applicables :

  • Sus aux pop-up et autres alertes ! Une alerte a pour objectif d’attirer votre attention et vous faire gagner du temps de traitement. Erreur ! Si on chiffre  les choses, la perte de temps est évaluée à  5 minutes : 2 minutes pour lire l’email que vous recevez et au moins 3 minutes pour vous remettre au travail. Sans compter les 2 autres minutes que vous passerez à le relire quand vous aurez les éléments pour y répondre. Supprimer  ce message d’alerte vous permet d’optimiser votre concentration et de rester efficace.

Email : combien il coûte à l’entreprise

Un salarié reçoit en moyenne 72 emails par jour et en envoie 33 (étude Radicati Group). De fait, ce nouveau format a quasiment supplanté le téléphone pour les communications internes. Grâce aux possibilités offertes par la messagerie email, nous pouvons maintenir notre niveau d’efficacité au plus haut tout en mettant en place des outils pratiques de partage des données.

En théorie.

Car le risque est grand de se laisser submerger par la masse d’emails que nous recevons. En 2005, chaque salarié passait en moyenne plus de 90 minutes par jour, soit environ 20 % de son temps de travail, à gérer sa messagerie électronique (source : Information Worker Productivity Institute Research). En 2010, ce temps moyen est passé à deux heures

« Les salariés frôlent l’overdose de mails » – Capital.fr

Nos boîtes mails explosent. Des entrepreneurs l’ont bien compris et développent des logiciels pour faciliter le partage d’information dans les entreprises. « Un marché porteur », selon Alexandre Mermod, PDG fondateur de la PME marseillaise, Calinda Software.

Capital.fr : Les salariés croulent-ils vraiment sous les mails ?
Alexandre Mermod : L’arrivée des courriers électroniques a révolutionné le monde du travail dans les années 90. Un cadre reçoit en moyenne 120 e-mails par jour, dont 44 avec une pièce jointe. Résultat : les deux-tiers ont du mal à retrouver une information. Le nombre de ces données non structurées double ainsi tous les 6 à 8 mois. Les salariés frôlent l’overdose.