Lâcher prise au travail : les clefs pour réussir

Lacher prise

[vc_row][vc_column width= »1/1″][vc_column_text]Stéphanie Marécaux est sophrologue, formatrice en communication/développement personnel depuis huit ans, et ancienne journaliste experte en Santé/Bien-être. Chez EFE, elle anime les formations  :  « Lâcher prise et prendre du recul » , «Prévenir les maux de bureau» « Développer son intelligence émotionnelle » et « Renforcer son estime et sa confiance en soi ».

Lâcher prise, chacun d’entre nous en rêve, en particulier au travail.  Mais comment s’y prendre concrètement  lorsque nous nous sentons acculés par les imprévus, les impératifs, les relations tendues…? Désireux d’en faire toujours plus, plus vite et mieux, nous ne parvenons plus à prendre de la distance. Pourtant, c’est ce recul qui permet d’envisager une situation autrement, de mobiliser différemment nos ressources, de faire émerger des solutions nouvelles…

Stéphanie Marécaux, formatrice en Développement personnel et sophrologue vous livre 7 clés pour apprendre à  lâcher prise. Ces outils, et bien d’autres,  sont largement développés et pratiqués lors de la formation « Lâcher prise et prendre du recul ».

  • Identifiez ce qui vous empêche de « lâcher »

Envie de tout contrôler, niveau d’exigence élevé, horreur de l’imprévu, difficulté avec le désaccord… Le monde professionnel est souvent régi par la performance, l’immédiateté et la concurrence. Et, chacun s’inflige une cadence, cherchant  à « faire mieux » au lieu de « faire de son mieux ». La pression monte rapidement, sans laisser de place pour la prise de recul.

Dans cette surenchère d’activités, lâcher prise paraît inutile, voire contre-productif. Derrière cette résistance, se cachent en réalité des peurs : de l’inconnu/l’inattendu (ce dossier à boucler en « express »), de l’autre (comment va me juger mon supérieur si je décide d’agir autrement ?), de l’erreur (et si je me trompe ?), du vide (que faire sans TOUT planifier ni rectifier ?)…

Lors de la formation « Lâcher prise et prendre du recul », vous apprenez à reconnaître et accueillir vos peurs pour vous en libérer.

  • Acceptez ce qui est, ce qui ne peut changer

« Accepter, c’est abandonner, s’avouer vaincu, se résigner ! »… Pour la plupart d’entre nous, accepter ce qui est, c’est montrer un signe de faiblesse. C’est capituler, renoncer…

En réalité, ACCEPTER consiste à ne pas « lutter CONTRE », ne pas combattre à tout prix (« il a tort ; j’ai raison » ; « c’est lui qui est trop lent »…), jusqu’à finir par s’épuiser inutilement. Car on le sait, nous ne pouvons pas changer une personne (contre sa volonté) ni le monde. Néanmoins, nous pouvons « composer AVEC » notre entourage et notre environnement professionnel pour faire évoluer nos échanges, s’accommoder des imprévus, gérer au mieux les conflits… Et ainsi, gagner en sérénité et en efficacité au travail.

  • Repérez vos messages contraignants qui empêchent de « lâcher »

« Sois fort », « Fais plaisir », « Fais des efforts », « Dépêche-toi »… sont des messages qui nourrissent, malgré nous parfois, notre quotidien professionnel. Véhiculés dans l’enfance, ils nous imposent des conduites souvent régies par la contrainte : celle de ne pas décevoir, de ne pas se tromper, d’être à la hauteur… Difficile alors de « lâcher » et de s’autoriser des droits, comme celui de se tromper (et d’en tirer une leçon), de ne pas être d’accord avec son supérieur (sans peur de déplaire), de prendre son temps (pour en gagner)…

  • Renoncez à la vision binaire (c’est bien ou mal)

Quand une situation prend une tournure imprévue, qui semble nous échapper, il est tentant de vouloir résister ou se positionner en tant que « victime ». Par exemple, à vos yeux, votre collaborateur ne travaille pas assez rapidement (« c’est pénible ! ») ; vous ne parvenez pas à convaincre votre supérieur qu’il fait fausse route sur tel projet (« pourtant, il a tort ! ») ; vous vous sentez submergé par la charge de travail et malgré tout, vous acceptez de nouveaux dossiers (« je n’ai pas le choix ! ») …

Dans ces situations délicates, nous choisissons de subir (victimisation) ou de résister pour faire plier la réalité à notre volonté : « ça n’est pas normal » ; « il a tort de penser ainsi » ; « c’est mon bon droit »…  Et comme nous n’y parvenons pas, l’émotion nous submerge (ressentiment, agacement, colère, crainte…). Cette vision binaire empêche de prendre du recul pour envisager le compromis, l’alternative, la solution nouvelle… Et faire ainsi évoluer la situation dans une direction nouvelle, novatrice.

  • Prenez conscience de la situation…

Pour faire bouger les lignes dans une situation qui s’enlise, faut-il encore y voir clair. Bien souvent, lorsque nous décidons de « tenir bon » face à la difficulté, nous refusons de voir la réalité telle qu’elle est. Posez-vous les bonnes questions, pour reconnaître votre part de responsabilité :

  • S’agit-il d’un problème de communication, d’un besoin non-satisfait (écoute, reconnaissance, confiance…) ?
  • Est-ce une relation qui repose sur le reproche ? Ou sur une difficulté à exprimer vos émotions ?
  • Etes-vous sous le joug d’un système relationnel déséquilibré : dominateur/dominé ; supérieur/inférieur, persécuteur/victime… ?
  • … et de vos comportements ?
  • Avez-vous tendance à fuir ou rejeter la situation ?
  • Adoptez-vous un ton accusateur, axé sur le reproche ?
  • Vous taisez-vous pour éviter le conflit ?
  • Cherchez-vous du soutien auprès de vos proches ou collègues (plaintes) ?

Toutes ces attitudes montrent que vous ne lâchez pas prise et ne reconnaissez pas votre part de responsabilité dans la relation,  ce qui alimente le ressentiment l’épuisement ou le sentiment d’impuissance.

  • Soyez à l’écoute de votre ressenti

Lorsque nous résistons, le corps se contracte. Quelques exercices de sophrologie pratiqués durant la formation vous aident à relâcher les tensions, évacuer les pensées négatives et ainsi, prendre de la distance. Apaisé et plus serein, vous parvenez à envisager la situation délicate sous un regard neuf, plus réaliste.

Au fil des exercices, chaque participant sent sa posture (physique et mentale) évoluer : au lieu de se crisper et de se « braquer », face à l’imprévu ou la parole de l’autre, il ressent combien le lâcher prise apporte de la souplesse (dans le corps et dans les idées) et permet d’alléger son quotidien, retrouver ses esprits pour prendre de la distance et mieux composer avec son entourage et son environnement professionnel.[/vc_column_text][dt_quote type= »blockquote » font_size= »normal » background= »fancy » animation= »none »]

marecaux-e1397745819205Stéphanie Marécaux, sophrologue, formatrice en communication/développement personnel depuis huit ans, et ancienne journaliste experte en Santé/Bien-Etre. Formée aux techniques théâtrales (Cours Florent) et certifiée en PNL, elle se passionne pour la qualité de vie au travail et accompagne des collaborateurs et managers dans le cadre de missions formation/coaching. Partenaire d’EFE, elle anime les formations :, « Lâcher prise et prendre du recul » et «Prévenir les maux de bureau» « Développer son intelligence émotionnelle », « Renforcer son estime et sa confiance en soi » .

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